« Alice au pays des merveilles » – Tim Burton – Critique
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Mais qu’arrive-t-il à Tim Burton ? Entre son remake de La planète des singes, son adaptation de Charlie et la chocolaterie et maintenant Alice au pays des merveilles, il faut croire que le réalisateur américain soit décidemment mauvais pour reprendre les vieux classiques du cinéma et de la littérature.
Vu en avant-première au MK2 Bibliothèque en présence de Tim Burton. Un événement organisé par le Club 300 d’Allociné.

(Si, si, c'est bien lui au côté du journaliste Yoann Sardet !)
Où est donc passé l’artiste de Batman, Mars Attacks ou Sleepy Hollow ? Pourquoi Burton a t-il choisi de faire une suite aux aventures d’Alice à Wonderland ? Pourquoi le scénario est-il aussi plat ? Autant de questions que l’on se pose en sortant du cinéma.
Il faut dire qu’il est difficile de s’attaquer à une telle reprise quand on garde autant en tête le dessin animé original. Même si l’on est heureux de retrouver chacun des personnages, une mélancolie profonde se fera sentir quand on apprendra que chacun d’entre eux a terriblement vieilli et que ceux-ci ont pris un air bougon comme si l’alcool les avait tous ravagés.
Quant à la nouvelle Alice interprétée par l’innocente Mia Wasikowska, elle est aussi mièvre que tarte et semble loin de « crever l’écran ». À ses côtés, Johnny Deep est à nouveau une caricature de lui-même, mais remporte tout de même une mention passable grâce à sa ressemblance avec Vanessa Paradis et son « sseveux » sur la langue. Helena Bonham Carter reste comme à son habitude arrogante et diabolique dans son personnage de la reine rouge, à l’inverse d’Ann Hathaway en reine blanche caricaturale qui apporte beaucoup de fraîcheur et d’ironie.
On retrouve comme d’habitude le fameux Danny Elfman à la baguette avec ses voix d’outre-tombe et ses coups de violon qui lui sont si chers et qui se marient toujours aussi bien avec l’univers de Tim Burton. Vu en format 3D, la déception en toujours aussi grande après l’ennuyeux Avatar : mal aux yeux, mal au crâne, image extrêmement sombre sauf lors de la scène finale qui en vaut peut-être la chandelle.
Même si Tim Burton arrive à s’accaparer du mythe de Disney en y collant son univers visuel, le cinéaste se perd dans les références et ennuie. Décidément.




Je ne suis pas de votre avis , il est vrai que les personnages on vieillies et c’est dans l’ordre normal des choses leur « air bougon » aussi après que la reine rouge ai pris le pouvoir rien d’anormal à cela. La mélancolie que l’on ressent est normale car le pays des merveilles a été déchiré.
Pour ce qui est du jeu de Mia, elle est exactement comme doit l’etre alice a 19ans toujour aussi jeune et naïve, elle grandit durant le film, quant à l’expression « tarte » vous auriez put au moins etre plus polie et je trouve au contraire quelle crève l’écran à sa façon et pas à celle des acteurs formatés par hollywood, elle a un bon jeu et je trouve que son personnege se dettache du pays des merveilles elle ne leur ressemble pas et sa ce voi.
Je suis u grand fan de tim burton et je doit dire que tous les films que vous avez scité en introducton sont ceux de mes préféré, il est vrai que la planète des singes n’est pas vraiment l’universde TB mais au moins remarquez les détails du film, les connotations, les costumes, les décors et surtout le maquillage. Pour charlie et la chocolaterie je ne vous comprend pas c’est un conte merveilleux et délicieux pour les yeux l’histoire est respectée bien que les flash bac ont été rajoutés. Et pour alice pet etre vus faut il le voiren version originale et en 2D comme je l’ai fait.
Peut-être est-ce donc normal que les personnages aient un telle mauvaise mine mais je trouve que cela enlève tout le charmes du dessin animé original. Par ailleurs, je trouve que le film fait trop « commande » des studios américains et qu’à ce titre, il manque de vraie folie burtonienne. Il n’y a qu’à voir le nombre de promo qu’il y a sur le film pour s’en rendre compte entre maquillage jeux vidéo il me semble et autres fantaisies…
Oui c’est vrai que la folie burtonienne n’est aps vraiment a l’affiche je veux bien, mais vous voyez pour la mauvaise minedes personnage pour moi sa donne du charme après c’est chaqu’un ses goûts.
On est d’accord
Comme le dit très justement Horsen, chacun ses gouts, cela fait d’ailleurs partie de la base fondamentale d’une critique et de sa lecture.
Aussi, je ne contradirai pas votre avis bien que ne le partageant pas. Par contre, vous affirmez des choses qui pour le coup sont fausses.
Vous comparez à plusieures reprises le film de Burton à l’ « original » de Disney, dont il serait la reprise. Je suis désolée mais il n’y a pas de comparaison à faire pour la simple et bonne raison que Burton n’a jamais voulu adapter le dessin animé de Disney mais bien le livre de Lewis Carroll, pièce maitresse de la littérature enfantine anglaise.
Alors bien sur la comparaison est spontanée puisque ce film est aussi estampillé Disney mais cela m’écorche un peu les oreilles (ou en l’occurrence les yeux) d’entendre parler d’oeuvre originale ou de « mythe » de Disney s’agissant d’une adaptation de ce monument littéraire mondialement connu mais apparemment pas par tous (ou alors votre expression est maladroite).
Si vous aviez lu des articles sur la préparation du film et les intentions de Tim Burton, c’est d’ailleurs bien ce qu’il affirme: il souhaitait se détacher de l’interprétation de Disney, très édulcorée et un peu mièvre (pour reprendre votre expression),pour se rapprocher de l’univers plus sombre et inquiétant du livre de Carroll souvent analysé comme un « cauchemard déguisé en rêve » . D’ailleurs, le générique de fin spécifie bien « d’après l’oeuvre de Lewis Carroll ».
Aussi, Burton n’a pas « choisi » de faire une suite aux aventures d’Alice. Cette histoire n’est pas sortie de son imagination comme dans un tour de passe-passe. Il s’agit de l’adaptation d’ « A travers le miroir » qui est bien la suite d’ Alice au pays des Merveilles, le livre (original
). Dans cette deuxième partie, Alice retourne effectivement quelques années plus tard dans le terrier du Lapin Blanc pour retrouver un monde plus désolé, corrompu par la lutte entre la Reine Rouge et la Reine Blanche, trame que reprend fidèlement Burton. Ce deuxième livre fait aussi de nombreuses références au jeu d’échec, contrairement au premier plus inspiré des jeux de carte, tout comme le film (ou le nom de « Reine de Coeur » est remplacé par « Reine Rouge »).
Du coup je trouve que votre critique est un peu faussée puisque vous regrettez que le réalisateur aie « raté » son adaptation du dessin animé et soit passé à côté, cela semble injuste puisque ce n’était pas son but.
Je ne peux non plus m’empecher de défendre cette pauvre Alice que vous maltraitez vigoureusement. Certes, ce n’est certainement pas le personnage le plus marquant, mais tout comme dans le vieux Disney ou dans le livre, dans lequel, si elle est bien l’héroïne, n’en est en rien l’attrait principal. Elle est plus spectatrice et passive, le véritable « personnage » central étant bien le Pays des Merveilles et tous ses habitants.
Et quand vous parlez de son côté tarte et mièvre, je ne peux que sourire en repensant à la version Disney, plutôt cucul, ecervelée et pleurnicharde.
Enfin, je ne suis pas tout à fait sure de vous suivre dans votre point de vue: vous regrettez les films de Burton très noirs et/ou cyniques comme Batman, Sleepy Hollow et Mars Attacks mais vous déplorez le côté sombre de son « Alice »…
Vous lui reprochez son manque de fidélité au dessin animé des Studios Disney mais l’accusez pour autant de faire trop film de commande des Studios…. Disney, pour le coup… Un peu contradictoire, non?
dernière petite remarque: quand vous parlez de film de commande vous faites cette allusion déja-vue (trop vue même) simpliste au merchandising… Certes majorité des blockbusters suivis de leur cortège de goodies ont plus un accent de vaste opération commerciale que d’une véritable oeuvre artistique. Pourtant certains films commerciaux (et je déteste ce terme complètement creux à moins qu’il y aie des longs métrages à but non lucratif pour lesquels il n’y a pas de droit d’entrée) n’en restent pas moins des oeuvres marquantes du cinéma…
Je pense notamment à… Batman de Tim Burton par exemple (tiens?) dont la sortie avait été accompagnée d’une énorme campagne commerciale à coups de t-shirts, mugs, badges, porte-feuilles et j’en passe.
Chère Clémentine,
Tout d’abord merci de votre commentaire et de nous avoir apporter vos avis et rectifications.
Pour revenir sur vos propos, je n’ai tout d’abord pas affirmer qu’il s’agissait d’une reprise de l’original mais bel et bien d’une suite des aventures d’Alice.
Par ailleurs, Burton reprend certes le livre de Lewis Carroll mais cependant le film reste ennuyant et quelque peu faible en rebondissement. Beaucoup de péripéties sont en effet assez prévisibles. Par ailleurs, si Burton n’a pas « choisi » de faire une suite aux aventures d’Alice, qu’a-t-il souhaité faire alors avec ce film…?
Je vois mal comment l’on peut comparer un personnage de dessin animé au jeu d’une vraie actrice par la même occasion. Le côté « rêverie » qui revient souvent dans le film est mal exploité, répétitif et déjà-vu. On a déjà vu mieux en tout cas dans le genre. Mais cela n’enlève rien,cela dit, au charme naturel de l’actrice.
J’insiste sur le fait que nous ne sommes plus dans le dessin animé Disney fait pour les enfants mais dans ce qui semble être un vrai film d’adulte, certes adapté pour quelques adolescent mais toute fois plus noir, comme vous le dites, que le dessin animé.
Enfin, je suis d’accord avec vous quand vous affirmez que certains films commerciaux peuvent être excellents mais en l’occurrence, pour ce film, je n’ai rien vu d’extraordinaire. Il s’agit d’un point de vue comme que vous le décrivez au début de votre commentaire.
Enfin, je vous suis quant à votre réaction sur l’omniprésence de la publicité. Je trouve ça d’ailleurs dommage, la promotion à tendance à trop prendre le pas sur la qualité d’un film.
Dans tout les cas, merci tout de même pour vos allusions à l’oeuvre de Lewis Carroll.
Peut-être ai-je mal compris vos propos comme il semble que vous ayez mal compris les miens…
Si je relève la formulation -Burton- « a choisi » de faire cette suite, c’est parce que n’ayant dans votre article aucune référence aux livres de Carroll, cela donne l’impression que cette idée saugrenue lui est venue de nulle part, comme ça.
Alors, oui, il a bien préféré s’orienter vers la suite et le retour d’Alice au pays des Merveilles, mais ce n’est ni par excentricité ou caprice, ni sans aucune maitrise du sujet, bien au contraire c’est parce qu’il avait une connaissance bien plus profonde des romans et de leur univers que ne semblent en avoir les créateurs du dessin animé.
Après, encore une fois, que vous trouviez l’histoire plate et sans surprise, je ne le remets aucunement en cause dans mon commentaire. Simplement votre manière de l’exprimer induit une information fausse. Le fait de poser la question amène à penser « que lui est-il passer par la tête? D’ou sort-il cette idée grotesque? » Elle lui vient de l’auteur original, point barre. Après, on aime ou pas, c’est une autre affaire.
Comme il semble que je n’ai absolument pas compris la teneur de vos propos, et que vous n’avez pas du tout affirmer qu’il s’agit d’une reprise, je vais les citer pour être sure de ne pas faire d’erreur:
- » il faut croire que le réalisateur américain soit décidemment mauvais pour reprendre les vieux classiques du cinéma et de la littérature. »
=>Encore une fois, ne faisant aucune référence aux livres dans la suite de votre article, il est difficile de voir dans votre analyse du film une reprise de la littérature mais plutôt celle d’un vieux classique du cinéma.
- »Il faut dire qu’il est difficile de s’attaquer à une telle reprise quand on garde autant en tête le dessin animé original » .
=>Si mes yeux ne me trompent pas, il me semble que vous utilisez le terme « reprise » mis en parallèle avec le dessin animé original.
- »Même si Tim Burton arrive à s’accaparer du mythe de Disney… ».
=> Effectivement, là pas de trace de « reprise » ou « reprendre », mais la comparaison entre les deux longs métrages est quand même flagrante (et fait office de conclusion à votre critique) et l’on peut s’interroger sur le sens d’ « accaparer » qui d’après moi peut s’interpréter comme « reprendre à son compte ».
- »Peut-être est-ce donc normal que les personnages aient un telle mauvaise mine mais je trouve que cela enlève tout le charmes du dessin animé original »
)
=>Là encore, belle mise en parallèle des deux oeuvres tout en qualifiant le dessin animé d’ « original », ce qui dans le contexte induit qu’il y a une copie (ou une reprise, si vous préférez
- « J’insiste sur le fait que nous ne sommes plus dans le dessin animé Disney fait pour les enfants mais dans ce qui semble être un vrai film d’adulte, certes adapté pour quelques adolescent mais toute fois plus noir, comme vous le dites, que le dessin animé. »
=>Vous insistez sur la distinction et la séparation entre le dessin animé et le film de Burton que vous comparez pourtant à la fin de votre phrase…. au dessin animé. Contradictoire encore une fois, non?
Désolée, je m’étale mais cela m’amuse beaucoup de puiser ma contre-argumentation dans l’argumentation de mon interlocuteur…
Ce que j’ai voulu vous dire c’est qu’outre le fait de qualifier le Disney de « mythe », d’ « original » (alors que, pour le coup, il s’agit d’une simple reprise qui n’a rien d’original du tout) me dérange, votre comparaison permanente (en introduction, développement, conclusion et réponses aux comm.) entre les deux oeuvres me semble parfaitement infondée car elle n’a pas lieu d’être!
Burton est reparti de l’oeuvre originelle, sans s’inspirer du dessin animé. Il n’a aucunement voulu s’accapparer du « mythe » Disney. Donc votre argumentation ne tient pas la route. C’est comme si j’avançais qu’Avatar était un mauvais film parce que Cameron a voulu s’accaparer du mythe de… Star Wars par exemple mais qu’il a enlevé le charme des personnages originaux Quel est le rapport?
Aussi que vous aimiez ou pas c’est une chose, vous tromper d’arguments en est une autre. Personnellement je préfère les Star Wars à Avatar… Est-ce pour autant un argument constructif pour dire qu’Avatar est mauvais? Non.
Pour Alice, là encore, j’ai certainement mal compris vos propos… « Quand à la nouvelle Alice (…) elle semble aussi tarte que mièvre ». Bien que spécifiant le nom de la comédienne, il me semble que vous parlez du personnage en lui même… Sachez qu’il faut savoir distinguer le jeu des acteurs des personnages proprement dit. Cette pauvre jeune fille aurait pu faire tous les efforts du monde, elle n’en aurait pas moins rendu le personnage d’Alice naïve et lunaire car c’est l’essence même de sa personnalité.
Après, à nouveau et en m’appuyant sur votre permanente comparaison au dessin animé, nettement plus charmant, oui cela me fait sourire que vous trouviez cette Alice plus mièvre que celle de Disney, que les animateurs ont RECREER pleurant ou gaffant à la moindre occasion.
Enfin, concernant ma remarque sur les blockbusters (excusez moi de ne pas reprendre le terme « commercial » qui, comme je vous l’ai expliqué, je trouve vide de sens puisque tout film, même d’auteur, se faisant monnayer a un but commercial), là effectivement, vous m’avez mal comprise.
Je ne fais aucune réaction à l’omniprésence de la publicité qui prendrait le pas sur la qualité d’un film. Au contraire, je tentais de vous démontrer qu’il n’y a aucun rapport. Alors quand vous dites que le film n’a pas de folie burtonnienne parce qu’il y a trop de promos et de jeux vidéos et autres fantaisies tirées de ce film( contrairement à Batman qui a bénéficié d’une gigantesque promo, de jeux vidéos et autres fantaisies) je ne vois pas ce que la POST production et le merchandising produit après la réalisation du film peuvent en altérer la qualité. Alors, encore une fois, si vous trouvez qu’Alice n’est pas digne d’un Burton, il n’y a aucun problème, cela vous regarde, mais n’utilisez pas un argument qui n’a rien à voir…. (si vous pensez que j’ai mal lu votre phrase, il n’y a aucun problème, je refais un copié/collé)
Sinon merci pour le « tout de même »
Clémentine,
J’apprécie beaucoup votre acharnement et contre-argumentation. Nous devrions nous retrouver pour en débattre de vive voix, cela serait je suis sur fantastique.
Il est vrai comme je l’ai dis plut tôt que je n’ai pas fait référence aux ouvrages de Lewis Carroll. Mais sachez que je me suis avant tout mis à la place du spectateur lambda qui (généralement) n’est absolument pas au courant de ces changements ou adaptation.
Le rôle d’un critique se doit d’informer le public sur tout ce qui entoure le film, je suis d’accord avec vous. C’est aussi son rôle que de remettre tous les élèments dans leur contexte afin d’analyser le film.
Ma « critique’ d’Alice est avant tout un point de vue sur le film lui-même. Le fait que le film soit tiré de tel livre ou de tel autre ne changera pas mon point de vue. En revanche, il est très intéressant de rajouter à ce papier toutes les informations que vous nous avez livré. C’est aussi le but de ce site: que vous puissiez contre-argumenter et donner des infos en plus.
Par ailleurs, je tiens à rajouter qu’il existe tout de même
une grande confusion entre les deux oeuvres que vous évoquez. Pourquoi en effet avoir repris le même titre que l’original?
Sur Avatar, il ne s’agit absolument pas d’un contre-argument sur le film mais sur la 3D. Je suis personnellement assez déçu de cette technique qui abîme (pour le moment) mes yeux et mes sens. J’ai ressenti la même chose devant Avatar. L’ennui est en tout cas le point commun entre les deux oeuvres.
Enfin, je pense que Burton a certainement dû recevoir certains ordres des studios Disney pour ne pas trop rendre le film angoissant afin qu’il soit le plus accessible possible.
Sur un autre sujet, avez-vous vu Valhalla Rising?
Je suis un fan Tim Burton, et de Lwis caroll aussi, et je suis decu, voir enerve. Scenario plat et lineaire, pire que tout, on dirait Shrek. Dialogue (en VO), completement insipide, sans le sens de l absurde de Caroll ou de Burton, image a la con 3D juste pour faire peur (descente de canyon, on se croirait au futuroscope), decor manqunt completement de magie, sans imagination, recopiage de Disney. Assez psychologique plat (alors que Alice dans les deux tomes fourmillent de choses, de l illogisme, de l epreuve initiatique, et de mille richesse), et le pire de tous, c est le debut et la fin du film, avec ce mariage a la con, le moon walk du Chapelier et de Alice (toute la salle de cineme etait ebahi par le ridicule du film), et le depart d Alice en Chine pour faire des affaires, car apres tout rien n est plus fou et aventureux que d aller faire du business en Chine, car c est l imagination d aller faire faire du business en Chine ….
Film de merde, juste bon a satisfaire un public qui se satisferiat tout aussi bien d un star academy ou autre debilites acculturees.
Bonjour,
Je tenais simplement à clarifier un point: Alice au pays des merveilles et Alice: au delà du miroir sont des livres jeunesse en angleterre (ce qui n’ empêche pas la lecture adulte). Du coup, l’ aspect enfant ou non mature du film est tout à fait normal du moment qu’en bon français, on arrête de se regarder le nombril.
A la différence, un film se doit de limiter sa lecture car il a imposition visuelle de l’oeuvre contrairement au livre qui permet à sa propre imagination de « voir » à sa façon. En gros, un enfant n’ imaginera pas la même chose qu’ un adulte, or si on imagine que Burton voulait faire un Alice trash (un peu à la « american mcgee’s alice ») il n’aurait pas été commandé par Disney et du coup, les enfants n’auraient pas pu le voir alors qu’ils peuvent lire le livre… (enfin, du moins dans les autres pays, la France à peur de toute expression de violence pour nos chères têtes blondes, il est vrai qu’il vaut mieux tout cacher… mais ça c’est un autre débat)
Bref pour en venir à ce que dit Fabrice: si il avait fait une Alice complètement pétée du casque, toutes les personnes n’ ayant pas lu l’ oeuvre originale (et on constate qu’il y en a beaucoup) auraient crier au scandale car on aurait dit que c’ était du n’ importe quoi. Le problème est le fait d’ adapter. Tout fan d’un livre sera déçu par son adaptation et pour de nombreuses raisons évidentes. Pour la fin, c’est un film déstiné à un public jeune (et je le redis) avec les contraintes hollywoodiennes et de Disney.
Donc ton jugement est déjà erroné si tu pensais voir ce que tu as lu avec tes yeux d’ adulte. Si les personnes n’ arrivent à se détacher d’une oeuvre en allant voir son adaptation, qu’ils restent aux livres.
Oups, petit point à rectifier:
j’ ai oublié de préciser « version Disney » dans ma première phrase… sinon ça fait pas logique ^^
merci pour ce débat tres riche entre clementine et edouard. c’était tres instructif, personnelment j’ai aimé « Alice… » mais tout simplement parce que je suis une fan aveugle de tim burton^^ c’est pour ça que je n’émet aucune critique, je ne serais pas objective. et je pense que certaines personnes qui ont aimé ou pas devraient faire comme moi, s’abstenir plutôt que de tartiner une analyse de comptoir comme on en voit beaucoup. je suis contente d’être tombé sur ce « debat », ça me rassure par rapport aux commentaires que j’ai pu voir autre part.
Merci pour ton commentaire et ta collaboration. Ce site a justement pour vocation de créer des débats de ce genre.
A très bientôt sur Cinedouard.com
fabrice,
J’ai juste une chose à dire; ce n’est pas parce que tu n’a pas aimé le film que tu dois insulter ceux qui l’ont aimés de « public qui se satisferiat tout aussi bien d un star academy ou autre debilites acculturees. ». Chacun c’est gout et merci de le respecter !
Edouard
La critique est saillante, net et sans bavure. Autant dire que tu a vu ce qu’on appel dans le jargon cinématographique « un navet ».
En revanche que vaut notre cher Johnny DEEP ? Bon au mauvais lui aussi ?
PS: « je sais pas si c’était fait exprès mais ta remarque sur « l’air bougon » m’a bien fait rire
Cher Lois Lane ou Clark Kent, je ne sais,
Johnny Deep est assez marrant avec son cheveux sur la langue mais autant dire que sa danse à la fin du film est un des pires moments du septième art. Alors on en rigolera d’absurdité ou bien l’on trouvera ça particulièrement pitoyable. A vous de choisir.