Interview – Kinshasa Symphony – Claus Wischmann

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Poster le : 12-10-2011 | Par : Edouard | Dans : Interviews et dossiers

« Le cinéma offre des moyens beaucoup plus développés que la télévision » – Une interview de Claus Wischmann, réalisateur

Interview réalisée pour le site www.concertclassic.com où je suis nouvellement en charge de la rubrique « Musique & Cinéma »

Connaissez-vous l’Orchestre Symphonique Kimbanguiste et son chefArmand Diangienda ? Pas encore ? Cela ne devrait pas tarder. Sorti le 14 septembre dernier dans les salles de cinéma, le documentaire Kinshasa Symphony de Claus Wischmann et Martin Baer dresse un portrait sensible et réaliste de cet ensemble étonnant, unique formation musicale au sein de la République Démocratique du Congo. Pour en savoir plus, nous avons interrogé Claus Wischmann, déjà réalisateur de nombreux documentaires sur Edita Gruberova, Vivica Genaux ou encore Max Lorenz. Il nous en dit plus sur la conception de son documentaire et sur cet orchestre improbable avant tout guidé par la musique et la passion.

Comment est né votre documentaire « Kinshasa Symphony » ?

Claus WISCHMANN : Une amie berlinoise m’a parlé de cet orchestre incroyable. Musicien moi-même, j’ai tout de suite été intrigué par ce sujet avec l’envie de partir pour la République Démocratique du Congo. À partir de cet instant, il nous a fallu trois ans avec mon coréalisateur Martin Baer pour arriver au résultat final. Nous avons tout d’abord pris contact avec Armand Diangienda, le chef de l’Orchestre Symphonique Kimbanguiste, et nous avons cherché des financements. Seul souci, personne ne voulait financer ce projet… Nous avons donc décidé de partir sans un sou vers Kinshasa pour commencer notre tournage. Revenu en Allemagne, nous avons fait un petit montage et le film a pu se faire.

Ce documentaire était-il destiné dès le début au cinéma ?

CW : J’ai réalisé de nombreux documentaires pour la télévision sur l’opéra et la musique classique, mais je savais que pour raconter cette histoire, le format cinématographique était indispensable. Puis, le film a pris de plus en plus d’ampleur. Cependant, je me suis vite aperçu de ma naïveté. Je ne me suis pas rendu compte à quel point la post-production allait être longue et fastidieuse.

Lire la suite de l’interview ici =>

http://www.concertclassic.com/journal/articles/alaune_20110920_3945.asp



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