Enfin une comédie ! Car même si j’ai pu parler jusqu’à présent que de films on va dire « sérieux », la comédie me passionne tout autant et j’ai décidé de partager avec vous une séquence du merveilleux et nostalgique : Maman j’ai encore raté l’avion !
La première originalité de ce film est que pour la première fois je crois, la suite d’un film est meilleure que son premier opus (tout du moins mon avis…). Choisir la ville de New York est d’abord un atout génial, situer l’action durant la période de Noël, c’est encore mieux et trouver une maison abandonnée remplie de pièges, c’est du déjà-vu mais du déjà-vu brillant ! Et c’est justement cette séquence que je vous propose aujourd’hui !
Alors en attendant Noël et pour tous les nostalgiques des années 90, encore fan comme moi de Kevin McCallister, de Harvey et Harry, je vous souhaite une bonne projo
Aujourd’hui Donnie Darko. J’ai vu ce film en salle lors de sa sortie et j’ai tout de suite était captivé par ce film et par son originalité. Passé inaperçu au cinéma, il a fallu attendre longtemps après sa sortie DVD pour que ce film devienne culte et pour certains, film symbole de leur jeunesse. Mais d’où est venu cet engouement soudain pour ce film ? Très certainement pour son côté mystérieux et énigmatique mais aussi parce qu’il représente une idée noire et une vision pessimiste de la jeunesse.
Attention spoiler, la scène d’aujourd’hui appartient à la fin du film. Il s’agit du moment où l’on voit défiler tous les protagonistes avec un travelling latéral sous la fameuse musique de Gary Jules: Mad World :
Attention SPOILER : essayons d’avoir une vision simple, pour moi, Donnie Darko décide de choisir le suicide afin de préserver toutes les personnes de son entourage des horreurs de la vie et donc de leur propre vie. Durant tout le film il est question de vaisseau temporel et de portail permettant de revenir en arrière ou d’aller dans le futur. Donnie Darko reçoit juste ce don et décide lorsqu’il verra la mort de la fille qui l’aime d’utiliser ce portail et ainsi de se tuer. Prémonition bien sûr, il faut voir dans le personnage de Donnie Darko un être troublé, las et certainement ne désirant pas vivre ainsi. Peut-être que c’est pour cela qu’il représente un modèle pour certaines personnes d’aujourd’hui. Certes, on pourrait dire qu’il agit égoïstement mais son geste, on le voit dans cette vidéo, permettra de voir la vraie nature de chacun des individus : dans leur solitude et leurs fausses espérances.
POUR CEUX QUI N’ONT PAS VU LE FILM, je vous propose une autre scène du film très captivante qui se situe vers le début et qui décrit rapidement la vie de collège aux Etats-Unis sous fond de musique des années 80 :
Et bon, comme je sais que je défie la règle en vous livrant plusieurs scènes, je ne peux m’empêcher de vous mettre aussi l’excellente bande-annonce du film. N’hésitez pas à laisser vos commentaires ou/et vos diverses interprétations du film !
LE biopic sur Mozart. Peu de films ont été faits sur lui après et cela est peut-être dû à la grandeur et à la magie de celui-ci. Il est difficile de rendre la musique classique au cinéma et pourtant Milos Forman a réussi avec son scénariste Peter Schaeffer à le faire. Certes, il s’agit de la musique de Mozart, certainement la plus universelle et la plus sublime au monde. Mais quand même… J’avais eu la chance je me souviens de voir ce film au cinéma Kinopanorama à Paris lors de sa ressortie en salle et cette projection fut un très grand souvenir. Je vous invite ci-dessous à y voir d’ailleurs la bande-annonce faite pour sa reprise et qui est vraiment bien faite :
Mais venons-en à la scène d’aujourd’hui. Pour faute d’avoir trouvé mieux sur le net, la scène ou plutôt séquence dont je vous parle commence sur la vidéo ci-dessous à la minute 5 et se prolonge sur la vidéo suivante.
Elle met en scène la création de l’Opéra Don Giovanni en présence des confessions du rival de Mozart d’après le film : Antonio Salieri. Alors pourquoi cette séquence ? En premier lieu parce que je suis aussi un passionné d’Opéra et que ce moment m’a toujours marqué : d’une part pour son montage très bien réalisé mais surtout pour la réflexion qui en ressort avec la comparaison fait entre le commandeur et le père de Mozart. Est-ce qu’il a voulu vraiment montré son père dans ce rôle tragique ? Si oui, Mozart se voyait-il en Don Giovanni, c’est à dire en homme volage mais aussi capable de romantisme ? A en croire ses biographies, il semble que oui… Il faut cependant souligner que ce film reste une fiction et que les événements contés sont grossièrement erronés au reste de la réalité historique. Il vient après cette courte réflexion la musique de l’Opéra et quelle force mais quelle force dans cette fin dramatique. Si vous n’avez jamais écouté Don Giovanni, je vous en prie, essayez un jour (et très prochainement j’espère) de l’écouter ou d’en voir une bonne mise en scène car il s’agit d’un des plus grandioses Opéra au monde, et si cette scène est vraie, voir que seulement quelques personnes ont pu assister à sa première, ça me fait mal au coeur !
Cette scène de fin est indescriptible. Elle représente pour moi tout ce que je peux aimer voir au cinéma. Elle me procure à chaque fois un effet tellement puissant que j’en ai des frissons dans tout le corps. Je pense que c’est dû en grande partie à la musique magistrale de Philip Glass mais aussi au montage et à la réalisation de Peter Weir.
The Truman Show est un film tellement visionnaire. Vous vous rendez compte ? Un film réalisé en 1998, se situant dans un futur proche où la télé-réalité a pris le pas sur la vraie vie d’un être humain. Andrew Niccol est le scénariste de ce film et quand on regarde son parcours : de Bienvenue à Gattace à Lord of War en passant par Simone, on ne peut que se dire qu’il est l’un des plus grand scénaristes d’Hollywood d’aujourd’hui.
Je n’arrive pas à mettre les vrais mots pour décrire cette fin tellement belle, bourrée mais bourrée de sentiments mais surtout romantique ! Le film peut être considéré comme un film romantique mais romantique dans le sens artistique rappelant le courant Allemand du XIXème siècle dans l’histoire de l’art : l’homme seul navigue, paisible baignant dans un paysage superbe en couleur mais où un mystère se cache toujours dans la toile. En voyant cette scène, dites moi si vous ressentez la même chose que moi et faites moi part de votre réflexion après l’avoir visionnée.
Un détails important à vous signaler, si j’ai créé cette rubrique c’est à la fois pour vous faire partager mes sentiments et mes impressions mais je souhaite vivement avoir les vôtres. N’hésitez donc pas à prendre la parole ! « Say something for christ’sake, you’re on television, you’re live to the all world ! ». Un dernier détail et je vous laisse « jouir » en voyant cette scène : Il est très important de visionner ces scènes que je vous propose en vous mettant en condition si possible : Fermez les lumières, mettez un casque audio, mettez la vidéo en plein écran, coupez votre téléphone et profitez comme si vous étiez au cinéma. C’est un conseil que je vous donne et j’espère qu’il vous procurera autant de plaisir qu’à moi.
Aujourd’hui, une extrait d’un autre de mes films préférés qui est Meurtre dans un jardin anglais de Peter Greenaway. Faute de trouver une vidéo parfaite, je vous publie ici la bande-annonce du film qui permettra pour ceux qui ne l’ont pas encore vu de se faire une idée du film et d’en comprendre quelque peu l’histoire.
Dans ce film, Greenaway oeuvre de manière admirable non seulement grâce à des dialogues anglais percutants et très prononcés mais surtout pour son esthétisme particulier, ses images dignes de vrais tableaux du XVIIIème siècle et pour surtout sa manie de tout formidablement cadrer :
Et pour ceux qui ont aimé la musique du film de Michael Nyman, voici, Chasing Sheep is Best Left to Shepherds, titre le plus connu de la bande-son du film, en version concert :
Voici aujourd’hui l’une des plus belles scènes de Cinéma tirée de l’un des plus grands films du septième art : Le Nouveau Monde de Terrence Malick.
Il s’agit de la toute première scène du film. Fermez donc les lumières, fermez votre téléphone, mettez en plein écran et laissez vous emporter par la musique de Richard Wagner et par ces images magnifiques.
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