« The Tudors » – une série fiction historique plutôt réussie

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Poster le : 09-11-2010 | Par : Alexandre | dans : Non classé

“Nous pensons connaître l’histoire mais nous n’en savons que la fin. Pour en atteindre le cœur, il faut la reprendre au début”. C’est sur ce constat que s’ouvre la première saison de The Tudors, créée par Mickael Hirst

Retour sur cette série plutôt réussie diffusée il y a 3 ans sur le chaine américaine Showtime. Elle  remonte le temps et nous transporte au 16ème siècle en Angleterre pendant le règne agité du jeune Henry VIII, en pleine Renaissance ( 1491- 1547).
Faut il rappeler que cette époque met en jeux les  intérêts des rois européens sur le plan diplomatique, philosophique et religieux? Henry VIII et ses frasques conjugales,  François Ier figure de la Renaissance, Charles Quint et son rêve d’empire universel.

Le créateur Mickael Hirst a produit plusieurs films historiques sur cette époque fascinante. Si vous ne les connaissez pas déjà, ils pourront faire l’objet d’autres articles. Il n’en est donc pas à sa première et le budget dont il a bénéficié lui a permit  de réunir un casting de cinéma, des décors et des costumes fidèles.  ( $38 millions). Il a ainsi remporté le 1er prix de la  catégorie costume au Emmy howars 2008.


Dans les premiers rôles de la saison 1, la coqueluche du cinéma Anglais Jonathan Rhys-Meyers joue le rôle du roi Henri VIII , entouré par ses conseillers  le cardinal Wosley  et Thomas More joués respectivement par Sam Neil(Jurassik Park) et Jeremy Northam  (Amistad, Les hauts du hurlevan).Certains trouveront  le jeu de l’acteur principal un peu juste  mais plus les épisodes passent, plus il gagne en crédibilité.

D’autres reprocheront à la série son point de vue très libertin, on pourrait leur répondre que les princes depuis l’empire Romain avait assez peu de retenu quant aux penchants naturels qui gouvernaient leur sens. Henry VIII en est le triste exemple. Tout au long de la série, il collectionne les trophées de chasses comme les dames de la cour, telle « une rock star ». Le scénariste s’en donne a cœur joie . Peut-on reprocher à The Tudors  cette tendance libertine depuis  la sortie de Maison close sur Canal plus ? pas vraiment à mon sens, c’est dans l’air du temps pour faire grimper l’audimat.

François Ier et Henry VIII

Autant être prévenu,  le scénariste a pris  des libertés sur le plan historique, notamment l’aventure entre le jeune Roi et la sœur de François Ier dans la 1ère saison, hautement improbable . Heureusement, il se fait pardonner en donnant vie à des personnages charismatiques de la Renaissance.


Cette série  prend des libertés historiques mais réussit son pari de rendre accessible  cette époque fascinante. Pour faire durer le plaisir  après avoir l’avoir regardé, on se surprend à surfer sur les encyclopédies en ligne bien connues . Pour rappel, la 1ère saison  a été couronné de succès au Emmy Awards 2008 pour la catégorie « meilleurs costumes » et au Irish Film & Television Awards 2008  dans presque toutes les catégories (les césars irlandais ,meilleure série, meilleur acteur…)

Suite(s) Impériale(s) – Bret Easton Ellis – Retour au source

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Poster le : 31-07-2010 | Par : Edouard | dans : Non classé

Bret Easton Ellis est-il en perte d’inspiration au point de devoir reprendre les personnages de son tout premier roman écrit à l’âge de 20 ans, Moins que zéro ? C’est l’impression qui ressort après la lecture de son dernier livre Suite(s) Impériale(s) dont l’action se situe dans le Los Angeles d’aujourd’hui, où l’on peut toujours disparaître sans même s’en apercevoir.

On prend les même et on recommence. Les personnages de Clay, Trent, Julian, Rip, Blair ont-ils évolué depuis les années 80 ? La réponse est non, tout comme le style de Bret Easton Ellis. Fidèle à ses longues descriptions subjectives et ses dialogues secs et tranchants, le style de l’auteur d’American Psycho n’a pas changé et reste le même. Pour son nouveau roman, Ellis a choisi de faire revenir dans la cité des anges Clay, l’un de ses tous premiers personnages, qui n’a rien perdu de sa misanthropie et de son égoïsme. Moins que zéro, bombe littéraire qui n’a pas prie une ride, fut lors de sa sortie un livre culte pour nombre de lecteurs qui se retrouvaient dans la description de ces personnages marginaux et sans repères. En somme, le roman d’une époque. Nouveau siècle, nouvelle génération, Suite(s) Impériale(s) est loin d’avoir le même effet.

Un manque de contemporanéité

Vingt-cinq ans sont donc passés depuis le passage éclaire du jeune Clay à Los Angeles qui était alors en plein désarroi face à ses amis qu’il supportait déjà à peine.  Le passé est maintenant loin et Clay s’est retranché dans la ville de New York où il travaille en tant que scénariste. C’est justement le monde du septième art que s’amuse à décrire Bret Easton Ellis après avoir analysé la bourgeoisie californienne dans Moins que zéro. Même si l’on éprouve du plaisir à retrouver tous ces personnages et les voir déambuler dans un Los Angeles contemporain, on reste sur notre faim quant à l’action même du roman. Le problème majeur est que Suite(s) Impériale(s) n’arrive pas à être aussi passionnant que les anciennes œuvres d’Ellis, ce qui est dû à une trame ennuyante et décevante. Alors qu’il revient à Los Angeles pour les besoins d’un nouveau film en préparation, Clay va faire la rencontre d’une jeune actrice, Rain Turner, dont il va rapidement s’éprendre malgré les mystères qu’elle semble cacher derrière sa beauté fatale. Voilà pour l’intrigue. Seul problème, la sauce ne prend pas. Les retournements de situations et la quête absolu que mène Clay a connaître la vérité sur cette fille ne suffisent pas à intéresser le lecteur. Celui-ci est au contraire autant perdu que son personnage et s’ennui à découvrir une vérité qui se terminera par un passage sanglant et facile, toujours exprimé avec ces mots crus et sans sentiments propres à l’auteur américain.

Sans perdre de son style et plus encré dans la réalité commune, Bret Easton Ellis rate son nouveau roman. Les seconds volets sont rarement bons et Suite(s) Impériale(s) en est une nouvelle preuve. Bien que l’on éprouve toujours du plaisir à retrouver le style d’Ellis, on espère toutefois qu’il nous reviendra avec plus d’originalité la prochaine fois. Tout comme il avait su le montrer en 1998 avec Glamorama. Mais cela commence déjà à dater…

Bande-Annonce de l’adaptation de Moins que zéro au cinéma

Semaine de la critique – La séléction en vidéo

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Poster le : 23-04-2010 | Par : Edouard | dans : Non classé

Le rôle de La Semaine de la Critique est de découvrir de nouveaux jeunes talents en proposant des premiers films ambitieux et frappants. C’est à nouveau le cas pour cette 49ème édition qui offrira cette année 7 premiers films en compétition.

Depuis l’année dernière, Jean-Christophe Berjon, délégué général de la manifestation, a pris l’habitude de présenter sa sélection à travers une vidéo commentant les grands axes de sa programmation. À la manière de Jean-Christophe Victor et de son émission « Le dessous des cartes », le délégué général nous invite donc à décrypter géographiquement sa sélection qui semble encore une fois particulièrement alléchante et diversifiée.*

Premier constat : la présence des 5 continents dans la compétition officielle et une place importante accordée aux feel-good movies, marquant ainsi une nette différence avec les éditions précédentes.


3 films français en séances spéciales :

Comme l’année dernière, la soirée d’ouverture sera marquée par la présence d’un film français présenté dans la section Séances Spéciales avec Le nom des gens de Michel Leclerc, une satire politico-social  avec Jacques Gamblin et Sarah Forestier. Cette section sera aussi l’occasion de découvrir le deuxième film du musicien-réalisateur Quentin Dupieux alias Mr Oizo qui avait déjà marqué les esprits avec son premier film Steak et qui présentera l’absurde Rubber dont voici les premières images :

Après La vie d’artiste sorti en 2007, Marc Fitoussi viendra de son côté présenter la comédie dramatique Copacabana avec Isabelle Huppert dont voici un petit reportage.

Les films en compétition :

Au sein de cette compétition, trois films sur sept viendront du continent asiatique. Bedevilled de Jang Cheol So évoquera une histoire de meurtre à la sauce coréenne tandis que le singapourien Boo Junfeng proposera un film intimiste avec Sancastle, l’histoire d’un jeune garçon de 18 ans rentrant dans l’âge adulte. Un film qui semble prometteur à l’image des autres œuvres courtes de ce réalisateur que l’on peut voir sur cette vidéo:

Autre présence majeure, les pays scandinaves seront aussi de la partie avec tout d’abord un documentaire danois, un film de guerre surprenant intitulé Armadillo abordant le sujet grave de la puissance psychologique que peut engendrer la guerre chez l’être humain. Venant de Suède, le film Sound of noise de Ola Simonsson & Johannes Stjärne Nilsson nous réjouira certainement pour son humour noir avec une histoire d’espionnage à la sauce nordique. On peut déjà voir leur court-métrage très musical sur cette vidéo:

La France sera quant à elle représentée par la réalisatrice fémissienne Rebecca Zlotowski avec son film Belle Epine qui ne manquera pas d’intéressé les fan de Léa Seydoux et prenant comme cadre les courses de moto. Pour terminer, notons la présence du seul film américain The myth of the american sleepover de David Robert Mitchell dont on peut déjà voir la bande-annonce : un film indépendant comme on les aime suivant le parcours de quatre jeunes adolescents dans la banlieue de Détroit lors d’une torride nuit d’été.

7 films en compétition, 7 premiers films, 5 continents représentés, 3 séances spéciales, et 5 court-métrages dont 3 d’animations. C’est donc ce que nous propose cette année La Semaine de la Critique qui ne déroge pas à sa règle de découvreur de talent. Une sélection passionnante, particulièrement tournée cette année sur le thème de la jeunesse.

*Pour plus d’informations, voir la vidéo de présentation faite par le délégué général Jean-Christophe Berjon:

Extrait: « Match Point » – Woody Allen – 2004

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Poster le : 18-10-2009 | Par : Edouard | dans : Non classé

Extrait: « Guerre et amour » – Woody Allen – 1975

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Poster le : 16-10-2009 | Par : Edouard | dans : Non classé

Extrait: « Whatever works » – Woody Allen – 2009

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Poster le : 15-10-2009 | Par : Edouard | dans : Non classé

Extrait: « La rose pourpre du Caire » – Woody Allen – 1985

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Poster le : 14-10-2009 | Par : Edouard | dans : Non classé

Extrait: « Everyone says I love you » – Woody Allen – 1996

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Poster le : 13-10-2009 | Par : Edouard | dans : Non classé

Scène d’introduction: « Manatthan » – Woody Allen – 1979

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Poster le : 12-10-2009 | Par : Edouard | dans : Non classé