Un jour / Une scène: « Fight Club » de David Fincher – 1999

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Poster le : 15-04-2009 | Par : Edouard | dans : Articles récents, Un jour / Une scène

Et nous arrivons donc au film le plus connu et le plus controversé de David Fincher : Fight Club.

Avec du recul, on peut aujourd’hui affirmer que ce film est celui de la fin du siècle. Sorti en 1999, il pose un regard critique sur notre société par le biais de la violence gratuite, d’un personnage imaginaire qui pourrait être dans la mémoire de chacun, et qui vient tout bousculer, sorte de petit diable au coin de la tête.

Tyler Durden semble apparaître à tous comme l’homme parfait, comme celui que nous voudrions tous incarner : beau, charismatique, bien bâti, parfait en tout point de vue. Que l’on soit moche, gros, maigre, laid ou défiguré, peut importe, il sera toujours là pour nous faire oublier les mauvaises pensées et aller de l’avant. Mais par quels moyens au juste ? Tout d’abord par le combat. Quoi de plus viril et de plus libérateur que de se soulager en frappant quelqu’un que l’on ne connaît pas ? Comment devenir un vandale en se détachant progressivement de la société pour la détruire de l’intérieur en effectuant des petites missions ayant pour but d’effrayer la population ?

C’est ce que nous explique Brad Pitt dans cet extrait qui résume le message que souhaite apporter ce long-métrage :


(la vidéo ci-dessous est (malheur) en français car je ne l’ai pas trouvé en anglais, la fox ayant supprimée l’extrait original qui était sur You Tube…)

Plusieurs éléments auxquels il faut faire attention ici. Ecoutons bien les propos que Tyler nous tient car en s’adressant à ce nouveau club, il nous livre aussi son message. A savoir celui de l’anti-capitalisme. Il y évoque les effets néfastes de la publicité, de notre travail que nous détestons, des choses que l’on achète, inutiles et sans but… et tout cela pour finir sur une phrase clef :

« Our great war is a spiritual war, our great depression is our lives »

« Notre grande guerre est la guerre spirituelle, notre grande dépression est nos vies. »

Au début de son discours, il affirme surtout être en présence des personnes les plus intelligentes qui existent sur terre. Et si on regarde bien le physique des figurants, on comprend le paradoxe. Car ceux qui rejoignent ce club sont avant tout des personnes que l’on ne remarque jamais dans la rue, qui semblent n’avoir aucune vie et qui justement représentent parfaitement ce genre d’individus aliénés par la télévision. Nous avons des maigres timides, des employés de bureau au noeud de cravate défait et au visages anéanti, ainsi que des jeunes aux cheveux longs et quelques noirs captivés par leur modèle.

Comment mettre alors en image ce passage des plus importants et permettre ainsi au spectateur d’écouter attentivement ces mots et y adhérer ? On remarquera en premier lieu la marque chétive du réalisateur qui sont ces couleurs chaudes, mélange de blanc, jaune et orange provenant des vieilles lumières situées, encore une fois, dans une cave d’un  vieil immeuble semblant être laissée à l’abandon. L’objectif étant d’être fixé sur le discours prononcé par le personnage, nous allons donc le suivre tout autour du groupe. Remarquons le premier plan de face et son attitude. Déjà, le ras le bol se fait sentir avec ce lâché violent de cigarette, cette main qui essuie son visage, signe généralement de désespoir, et qui passe derrière la nuque. Il parle alors des individus du groupe, ce pour quoi nous passons à un plan d’ensemble, insistant sur la grande attention que portent ces derniers. Puis nous revenons sur lui, toujours en travelling, et le suivons cette fois de dos, avec la caméra passant derrière quelques figurants et se terminant sur lui, en légère contre-plongée, permettant de voir ces lumières dont nous parlions avant (est-il un saint venu d’ailleurs ?). Une pause dans son discours, histoire de nous faire réfléchir et de poser la caméra sur lui… et nous repartons. Pour nous arrêter de nouveau et entendre la fameuse phrase citée plus haut. Pour terminer, et ainsi faire monter la pression d’un cran, la caméra va s’approcher encore plus de lui et va se poser sur ses lèvres prononçant ces derniers mots : « and we are very very pissed off ». Murmure de la foule : nouveau plan d’ensemble. Ca y est, il est arrivé à faire passer son message et semble prêt pour présenter les règles de son club, sous le regard de son ami, seule personne ayant déjà pris conscience de ce mode de vie.

Je vous invite à regarder la scène qui suit qui est aussi excellente, mais dans un autre genre. Bien qu’elle soit en relation direct avec ce que nous venons de voir, elle permet à Tyler de mettre en pratique la théorie qu’il vient de détailler. En se laissant frapper violemment par ce chef de gang italien, symbolisant peut-être ce qu’il vient de dire, il souhaite montrer à ses membres que peu importe que l’on se fasse maltraiter ou pas, il faut prendre le mal par le mal et prendre du recul. Comme ce qu’il fait avec ce rire médisant et ironique. Pour résumer : être anormal pour devenir normal.

Un jour / Une scène: « Se7en » de David Fincher – 1996

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Poster le : 22-02-2009 | Par : Edouard | dans : Articles récents, Un jour / Une scène

La gourmandise, l’avarice, la paresse, l’envie, la colère, l’orgueil, la luxure. Voici les 7 péchés capitaux, revus par David Fincher mais surtout par son scénariste que l’on ne félicitera jamais assez pour son histoire si  captivante et si réfléchie : Andrew Kevin Walker.

Aujourd’hui donc, l’oeuvre phare de notre réalisateur, Se7en, qui lui a permis de se révéler au monde entier et qui nous a permis de découvrir son incroyable talent de metteur en scène.

Cette fois, je me souviens très bien d’être allé voir ce long-métrage dans le plus beau cinéma de Paris à l’époque qui a bercé toute mon enfance et qui malheureusement a fermé ses portes le 25 juin 2002 : le Gaumont Kinopanorama.

Le film est sorti le 31 janvier 1996. Pour parler de ce film, j’ai choisi la scène de votre péché favori  : La Paresse :

Très facilement, on reconnaîtra le style Fincher dans cette séquence. Avec toujours présents : ce côté sombre, ces portes carrées, ces escaliers en bois et en colimaçon, la ville de New York un jour de pluie, ces personnages marginaux et taraudés, cette lumière et cette brume qui remplissent chaque pièce et ces immeubles des années 50 décomposés.

Rien que la première séquence est superbement orchestrée. On commence par une vision d’ensemble de l’immeuble, par son angle, pour voir arriver en trombe les voitures de polices typiquement New Yorkaises. Deuxième plan rapproché sur les phares des voitures et les étincelles d’eau qu’elles provoquent dues à la pluie. Une autre voiture de police arrive en trombe avant de freiner fortement et qui nous est montrée derrière des barreaux avec un léger travelling, comme si nous étions nous-mêmes prisonniers de la situation, rendant ainsi la scène encore plus oppressante.

Deux caméras baignent le film comme on peut souvent le voir dans les scènes d’actions et comme on l’a déjà vu dans Munich par exemple. Il s’agit d’un mélange en plan fixe, souvent général, et une caméra embarquée, comme celle où l’on voit les policiers sortir un par un du camion, afin d’accentuer le côté documentaire et ainsi nous faire participer à leur aventure.

Retour sur la caméra rapprochée où l’on voit sortir les deux détectives de la voiture, marchant d’un pas plus calme que le reste des personnages présents. Retour sur la caméra barreau-travelling pour insister sur l’immeuble qui est bien encerclé. Enfin, entrée des forces spéciales, encore une fois un par un et que l’on suit directement dans l’immeuble en train de grimper les étages, et que l’on voit de dos et en contre-plongée. Re-coupe dehors où Brad Pitt pénètre à son tour dedans. Re-coupe sur les forces spéciales, cette fois de face arrivant en haut de l’escalier. Et enfin re-coupe sur Morgan Freeman qui sera le dernier à rentrer à l’intérieur. Il faut y voir ici une parfaite symétrie, accentuant ainsi le binôme que forment nos amis détectives.

Les choses sérieuses commencent maintenant, une fois que nous sommes au coeur de l’action. Pour être moins long, on remarquera donc les éléments fétiches de Fincher et toujours si bien filmés comme ce travelling vertical nous faisant découvrir l’escalier en bois et en colimaçon qui semble sans fin et où baigne une lumière casi-mystique (on pense à Panic Room), ou encore l’état des couloirs délavés et sales comme il faut (on pense à Fight Club).

La partie immersion rapide dans l’antre de l’enfer est terminée, les forces spéciales arrivent maintenant à ce qui semble être le dernier étage. Ils se préparent (comme nous) à trouver ce qu’ils recherchent. On peux y voir un plan d’ensemble du couloir filmant leur arrivée, suivi directement d’un plan rapproché où leurs fusils sont plus ou moins braqués sur nous, et un retour au plan d’ensemble.

On remarquera à nouveau un élément central des décors, qui est l’aspect de la porte ainsi que des chiffres inscrits dessus, toujours écrits dans la même forme (regarder dans Benjamin Button par exemple !).

Les plans que l’on retiendra par la suite seront : cette entrée violente des forces spéciales brisant les portes à coups de pieds, la caméra embarquée que l’on retrouve cette fois derrière les détectives nous permettant de découvrir le lieu avec eux, et enfin et surtout, ce lent travelling arrière en légère contre-plongée où les policiers braquent carrément leurs fusils et leurs lumières sur nous. La chambre est ensuite bien filmée dans son ensemble grâce à son placement sur le côté droit, au fond et en plongée. Puis, retour sur le même travelling qu’avant, face au lit mais pour découvrir cette fois un mot inscrit au mur : La Paresse (belle symétrie encore ici).

Bref, un chef d’oeuvre du genre.

« L’étrange histoire de Benjamin Button » de David Fincher – 2009

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Poster le : 19-02-2009 | Par : Edouard | dans : Nouveaux Films

Mais qu’est-ce qui se passe dans la tête d’un vrai critique pour que pratiquement toute la profession encense autant ce film ? Il est vrai que je l’ai aussi trouvé très beau et impressionnant pour ces effets de motion capture mais contrairement à ce que j’ai pu lire, Fincher tombe plusieurs fois dans le romantisme exagéré, et où les images et les personnages deviennent trop lisses par moments. Tout semble trop parfait en fait. Brad Pitt ne semble pas vraiment jouer mais plane et se contente juste de décrire ce qu’il a fait sans vraiment de conviction. Les ressemblances avec Forrest Gump sont assez surprenantes (c’est le même scénariste) et la musique trop présente (trop de violoncelles…).

Ce qu’à l’inverse, j’ai apprécié dans ce film réside plus dans son histoire disons globale : sur les questions qu’il pose sur la vie et la mort, la mélancolie, le temps qui passe et où l’on voit disparaître ses proches les uns après les autres. Une histoire d’amour où la mort plane toujours, il est vrai que c’est ce qui semble être le secret de ces grandes histoires et de ces grands succès (Roméo et Juliette, Titanic, Autant en emporte le vent…). Quant à la mise en scène, elle est sobre et académique mais magnifiée par ces couleurs rajoutées dues aux effets numériques. 

J’ai par ailleurs trouvé que David Fincher emploie pas mal de plans que l’on a déjà vus dans le cinéma de Paul Thomas Anderson, avec ces travellings assez lents, non centrés et ces quelques plans fixes (on pense à There Will Be Blood) ou encore ces quelques anecdotes sur une voix-off (on pense à Magnolia). Enfin, et même si le film garde tout de même toute son originalité, on ne peut s’empêcher de trouver un mélange de Scorsese, Minelli, Sirk j’en passe et des meilleurs dans cette oeuvre qui se veut donc un hommage à ce grand cinéma Hollywoodien.  

On retiendra de L’Etrange histoire de Benjamin Button, un film original dans son approche (nouveaux effets numériques) mais où le scénario manque réellement de rebondissements et de vrai fil rouge (assez prévisible quand on y repense, et plutôt long). 

 

En bonus, voici une courte vidéo expliquant comment le visage et le corps de Brad Pitt ont pu paraître si vieux grâce aux effets spéciaux numériques. Rien à dire… cela a dû être énormément de travail et pour un résultat bien impressionnant !

 


Un Jour / Une scène: « Les clips vidéos » de David Fincher

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Poster le : 16-02-2009 | Par : Edouard | dans : Articles récents, Un jour / Une scène

Après les films publicitaires, David Fincher a commencé à réaliser plusieurs clips vidéos pour des artistes très renommés tels que Michael Jackson ou encore Madonna

Comme nous allons le voir ci-dessous, c’est ici que l’univers de notre réalisateur se manifeste le plus. On verra par exemple son goût pour les ruelles étroites et inquiétantes, souvent humides et où il vient de pleuvoir mais aussi son intérêt pour situer ses actions dans des villes comme New York ou San Francisco, mais le plus souvent tout de même sur la Côte Est des Etats-Unis.

Mais assez parlé et commençons maintenant avec son premier clip :

 

Reconnue mondialement, la chanson de Sting English man in New York est un vrai lancement pour David Fincher. Réaliser ce premier clip avec un tel musicien devait certainement être un grand challenge et un immense plaisir à faire. C’est ici d’ailleurs qu’il commence certainement à rendre hommage à sa ville qui est New York. Rien que la première scène est évidente. Avec ces quelques points sonores au début du clip, Fincher change la donne en remplaçant les fameux chiffres ronds 4,3,2,1 d’une bobine par des images de sa ville, faisant ainsi écho au générique de Panic Room. Commençant par une succession de plans bien cadrés de New York, le réalisateur a recours au noir et blanc certainement pour nous rappeler les images des années 50 et les fameux joueurs de saxophone. Il est aussi intéressant de voir le parallèle fait entre le chanteur et cette vieille dame, certainement elle aussi anglaise et aussi perdue que Sting, malaise bien accentué par ce passage où la batterie s’impose face aux autres instruments et où l’on voit à nouveau une succession de scènes de New York, mais cette fois totalement décousues et rapides.

 

 

Après un clip pour Madonna (désolé, je ne l’ai pas trouvé sur la toile), David Fincher rencontre Michael Jackson et réalise pour lui le clip de sa musique Who is it ? 

 

Et c’est par ce clip que l’on reconnaîtra le plus le fameux style Fincher. Mais comment pouvons-nous le reconnaître spécifiquement ? Il suffit de regarder deux chose différentes. En premier lieu la couleur et la lumière. Il utilise en effet deux couleurs distinctes que l’on reconnaît dans chacun de ses films : tout d’abord ce jaune assez chaud surplombant les buildings et cette couleur froide qui est le bleu, que l’on trouve toujours associé à des lumières blanches éblouissant l’écran ou passant à travers les personnages. 

Il y a énormément de relation entre ce clip et le reste des films de David Fincher. De par les couleurs, on vient de le voir, mais avec son hommage qu’il rend à chaque fois aux années 50. Tous les décors que l’on trouve généralement dans ses films nous ramènent à ces années d’après-guerre : que cela soit un large appartement, une porte bien carrée, un aspect particulier d’un immeuble, un bois marron que l’on retrouve souvent et enfin les lunettes Ray-Ban et les chapeaux des personnages.

Viennent ensuite d’autres passages : Micheal Jackson qui regarde la ville devant une baie vitrée (Fight Club au début et à la fin du film), l’homme qui jette les multiples cartes de visite qui s’envolent à cause du vent (Panic Room lorsque Forest Whitaker lâche les billets de banque) ou encore ces plans en contre-plongée où l’on ne voit que l’ombre noir des personnages et certains détails comme un imperméable marron clair par exemple (écho à celui de Brad Pitt dans Seven).

 

 

Vient maintenant un des films que je n’aime pas tellement et qui est celui fait pour les Rolling Stones sur leur musique Love is strong :

 

Ici encore, hommage à sa ville New York, ce qui vient nous confirmer qu’il est l’un des réalisateurs les plus talentueux pour filmer cette ville magique, en y réussissant par n’importe quel plan ! En revanche, j’aime beaucoup moins ce côté géant, cette suprématie des chanteurs finalement au-dessus de tout. On voit en tout cas ici un autre aspect de Fincher qui est son goût pour les effets spéciaux et ses plans originaux. Très critiqué au début de sa carrière pour justement son envie de casser les barrières académiques et d’avoir recours à une réalisation brillante et inventive, je trouve justement que c’est à cela que l’on reconnaît son talent et sa magie. La preuve de cela est que Zodiac a été réalisé de façon très classique, sans trop d’effets visuels, et qu’il a été encensé par la critique alors qu’il s’agit pour moi de son long-métrage le plus long et sans vraiment d’intérêt. 

 

 

Avec Judith du groupe A Perfect Circle, Fincher va très loin dans ses différents plans et a toujours recours à cette lumière jaune et chaude très cinématographique, avec une caméra centrée par moment sur un contre-jour, provoqué par une lumière lointaine (on pense beaucoup au clair-obscur) :

Ce clip se rapproche énormément de Fight Club. Cela en rapport avec ces morceaux de bobines que l’on voit à l’écran, cette caméra subissant comme des électro-chocs, ce lieu désaffecté comme celui de la maison de Tyler dans le long-métrage ou cette façon de filmer leur tête et leur buste. La musique est décousue, le film l’est aussi. Et on peut facilement le voir par cette pluralité des plans mais aussi l’importance qu’il porte aux instruments, plus qu’aux chanteurs en tout cas on en a l’impression.

 

Pour terminer, voici un de ses clips les plus récents, confirmant bien que David Fincher est un réalisateur avant-gardiste, grâce au recours du numérique et de ce qu’il en tire pour créer un certain esthétisme :

Beaucoup de références encore ici mais plus cette fois centrées sur les effets numériques. On pensera donc au générique de Fight Club, au long plan-séquence présentant la maison et la parcourant de haut en bas dans Panic Room ou encore dans Zodiac quand on voit apparaître à l’écran les feuilles du dossier d’investigation tout en voyant les enquêteurs à l’écran.

 

Nous venons donc de voir une petite sélection des clips réalisés par David Fincher, démontrant bien à quel point il peut-être brillant et surtout à quel point il peut être considéré aujourd’hui comme l’un des plus grands réalisateurs. Nous allons maintenant parler de chacun de ses films, en essayant de voir leurs points communs mais aussi leurs différences.

« Burn after Reading » des frères Coen – 2008

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Poster le : 16-12-2008 | Par : Edouard | dans : Nouveaux Films

Pas un grand Coen mais assez sympathique tout de même, je vous laisse écouter mon court commentaire sur le film.

N’hésitez pas à rebondir sur ces propos et donnez votre opinion !

Bonne écoute !

Si rien n’apparaît, vous pouvez l’écouter sur ce lien :

www.goear.com/listen.php?v=777597d

 

En cadeau, et non, cela ne sera pas George Clooney et ses expressos ou Brad Pitt avec son Angelina Jolie mais un John Malkovich pour une fois humble et semble-t-il sincère. Je vous rassure, il n’essaye pas de parler français ! 

Mais en revanche, cette vidéo est tirée d’une émission TV américaine et… ouaaaaaah ! Ils me font marrer avec leur optimisme et leur bonne humeur ! Et je parle sérieusement en plus ! OK, certains vont dire qu’ils sont faux culs et blablabla mais y’a un bon montage, ils sourient, ils parlent distinctement. Mais bon, le propos ici se tourne plus vers Malkovich racontant son expérience avec les frères Coen !

Bonne projo !