« Au-delà » (Hereafter) – Clint Eastwood – Critique

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Poster le : 13-01-2011 | Par : Edouard | dans : Nouveaux Films

Avec la patte classique qu’on lui connaît, le mythique Clint Eastwood revient un an après « Invictus » avec « Au-delà », son 32ème film en tant que réalisateur. Une œuvre dramatique sur la vie après la mort qui porte en elle de nombreuses facilitées scénaristiques, une musique sur-émotionnelle et une Cécile de France égale à elle-même.


La vie réserve parfois des drames de circonstances. La projection en avant-première du dernier film de Clint Eastwood Au-delà dans une salle parisienne comble en était une. Alors que nous sommes au milieu du film, un cri effroyable se fait entendre dans la salle : une femme agonise et semble faire une crise cardiaque. Prise en charge rapidement par uniquement trois spectateurs, elle semble déjà morte et pourtant se remet à émettre de grands souffles respiratoires. Plus de peur que de mal, il s’agissait d’une crise d’épilepsie. Pourtant, ce simple fait divers nous a sensiblement marqué. D’une part parce qu’il souligne l’effroyable égoïsme du public qui préfère regarder une œuvre confortablement assis dans son fauteuil plutôt que de sauver une vie mais aussi parce qu’elle est en lien rapproché avec le sujet du film lui-même. Cette femme a-t-elle vu la mort de près et en est-elle revenu changée ? C’est en tout cas ce qui arrive aux trois personnages principaux de Clint Eastwood que tout éloigne et qui vont pourtant se rapprocher l’un de l’autre par la force de la fatalité.

Du grand spectacle en toute sobriété

Au cours de la dernière décennie, l’ancien « Inspecteur Harry » s’est fait une spécialité pour les films mélancoliques, où les anti-héros luttent pour survivre face à une société qui ne les écoute plus et qui sont généralement victimes d’une solitude partielle. C’était déjà le cas dans L’échange avec le personnage d’Angelina Jolie, dans Invictus avec Morgan Freeman sans oublier Clint himself dans Million Dollar Baby et Gran Torino. Le problème de ces derniers films provient de leur redondance et de leur nostalgie emphatique ; la marque la plus évidente étant l’utilisation de la bande-originale que Clint compose lui-même. Rien de plus facile que l’utilisation de quelques notes mélo-dramatiques au piano et à la guitare (et attention, innovation, à l’accordéon ici dans les scène parisiennes !) pour forcer la larme à venir délicatement glisser le long de votre douce joue. N’oublions pas que la force et le talent d’Eastwood sont aussi grandement dûs à son directeur de la photographie Tom Stern qui maîtrise parfaitement cette image grisâtre et terne ainsi que ces clairs-obscurs à l’origine conçus pour masquer les traits vieillissant de l’acteur américain. Rappellons aussi qu’à l’image d’un David Fincher, Clint Eastwood n’a presque jamais signé le scénario de ses films. Mais ne soyons pas trop mauvaise langue : ses films proviennent de bonnes intentions et réussissent à chaque fois comme par magie à s’imposer en toute sobriété. Le meilleur exemple étant ici la séquence d’introduction particulièrement réussie tout comme l’était son film Mystic River, son œuvre la plus remarquable depuis 10 ans.

Paris – Londres – San Francisco

L’action du film se déroule dans trois pays différents dont notre chère France sublimée par des images si parisiennes… et de France Télévision. C’est précisément dans ce paysage journalistique que notre regard s’arrête. Clint Eastwood a en effet osé l’inimaginable : faire une critique virulente de François Mitterrand ! Profitez-en car ce n’est pas demain la veille que vous entendrez ces propos dans un film français. Peut-être est-ce aussi une des raisons pour laquelle la presse n’est pas pour une fois unanime avec ce film. Il reste qu’encore une fois, les américains sont en avance avec leur temps et que l’on ferrait mieux de suivre leur exemple en admettant nos propres fautes. Quelques reproches à faire cependant sur cette partie française : une prise de son inaudible pour les oreilles et le choix de Thierry Neuvic en rédacteur en chef sorti tout droit d’une mauvaise série TV avec bien évidemment barbe de trois jours et air nonchalant so frenchy. On ne félicitera pas non plus le directeur de casting français dont on se demande où il a déniché les différentes speakerines françaises (à moins que cela soit voulu afin d’en souligner l’ironie, ce qui ferait échos au dernier film de Roman Polanski The Ghost Writer).

Quant à Cécile de France, on se demande si elle n’a pas été choisie pour son nom si national (bien qu’elle soit belge) afin de mieux vendre le film à l’étranger. Mais ne soyons pas si dur, elle ne s’en sort pas non plus trop mal. De son côté, la partie dite « londonienne » est grise comme la pluie et ressemble à un mix des œuvres de Ken Loach, Stephen Frears et Mike Leigh tandis que l’apparition de l’acteur Derek Jakobi est un gentil clin d’œil mais on se demande encore à quoi… Matt Damon nous inspire quant à lui de la compassion grâce sa justesse devant la caméra. Enfin, même si le cinéaste connaît déjà bien cette ville, il est dommage qu’il ne nous offre pas d’avantage de vue de la sublime baie de San Francisco. Remercions au passage les marques Blackberry, Virgin Airlines et l’hôtel londonien May Fair sans qui ce film n’aurait pas pu se faire vu le nombre de fois où ils sont cités.

En posant la question de savoir ce qui existe après la mort, Clint Easwood tombe dans le pathos mais ne déplait pas entièrement. Le sujet est suffisamment universel et sincère pour que l’on adhère à sa cause. On préfère malgré tout revoir dans le presque même genre « The Dend End » de David Cronenberg tiré de l’œuvre de Stephen King.

« Gran Torino » de Clint Eastwood – 2009

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Poster le : 19-02-2009 | Par : Edouard | dans : Nouveaux Films

Nous venons d’assister à ce qui sera l’ultime apparition de Clint Eastwood dans l’un de ses films. Par cette triste annonce, Gran Torino jouera un rôle très important dans sa grande et magnifique filmographie. Comme on le sait déjà, il est l’un des derniers monuments du cinéma Hollywoodien et nous le rappelle à chaque sortie de ses films par sa superbe réalisation, à la fois très académique et ultra soignée.

 

Mais avant de vous donner mon point de vue, je souhaitais vous livrer une grande nouvelle. J’ai récemment rejoint le Club des 300 que Allociné vient de fonder et qui regroupe les blogueurs les plus dynamiques et les plus passionnés du web ! C’est d’ailleurs à ce titre que l’équipe m’a invité à cette avant-première située dans les magnifiques locaux de la Warner. Je tenais ainsi à les remercier sincèrement pour cette belle invitation ! De nouvelles projections seront par la suite proposées et, vous aussi, serez prochainement conviés par le biais de Cinedouard.com  !

 

Mais revenons maintenant à notre sujet. Il faut que je vous dise que ce long-métrage m’a essentiellement ému car je savais, avant de rentrer dans la salle, que cela serait la dernière fois que je verrais cet immense acteur à l’écran et dans un de ses nouveaux films.

Car avec Gran Torino, Easwtood nous fait un adieu très poétique. Peut-être pas autant que dans Sur la route de Madison pour son romantisme, mais assez pour que l’on ressente de la tristesse et une certaine émotion lors du générique de fin.

L’histoire est très simple et il suffit de voir la bande-annonce pour s’en apercevoir :

 

Plus d’infos sur ce film

 

Vous pensez peut-être avoir vu le film entier avec ces quelques images, mais vous serez surpris de tomber sur un film assez différent de ce que l’on a pu vous montrer.

Même si le scénario est basique dans l’ensemble, l’interprétation de Clint Eastwood et sa réalisation en font toute la différence et nous bousculent encore plus dans notre jugement. Car il faut dire que l’acteur porte le film sur ses épaules.

Sa voix, sa démarche, ses gestes, son regard, ses murmures et bien entendu ses dialogues nous enivrent de sentiments, passant de la méfiance à la sympathie et de la haine à la compassion (il est impératif d’aller le voir en VO).

Bourré de symboles et de messages sur l’Amérique d’aujourd’hui, le film baigne dans une atmosphère froide et austère où il ne fait pas bon vivre.

Se situant dans la banlieue pauvre de Détroit typiquement américaine, Walt Kowalski est un ancien ouvrier de chez Ford, profondément marqué par la guerre de Corée, où il a servi en tant que soldat et où il a vu la mort de près. Il n’aime personne et les gens ne l’apprécient pas non plus.  On peut, bien entendu, y voir ici un écho à son fameux personnage du Détective Harry, rôle qu’il avait interprété à plusieurs reprises et très critiqué à l’époque pour son caractère et son comportement, proche du fascisme selon certain. 

 

Comme dans ces deux premières scènes où l’on nous parle de décès et de naissance, le film nous indique dès le début qu’il sera question de la Vie et de la Mort.

Clint Easwtood sait qu’il a atteint un certain âge et qu’il n’est plus en mesure de faire ce qu’il pouvait accomplir avant. Cependant, il nous montre, par sa réalisation, que l’homme est toujours là et qu’il peut encore nous impressionner ; comme ce personnage de vieux bougre, qui prend sous son aile son jeune voisin qui semble perdu d’avance, vivant dans un monde nouveau, sans repères et prisonnier de sa situation.

Avec du recul, on peut se demander en fin de compte pourquoi souhaite-il s’identifier à un personnage si méchant et si détestable. Après tout, les critiques acclament ses œuvres et le public a toujours suivi avec passion son parcours cinématographique… Alors pourquoi terminer ainsi ?

Il faut en fait bien faire la distinction entre deux sujets différents.

Le premier, on vient de le voir, repose sur cette notion de fin de carrière, de la mort  proche et de cette recherche de transmission. Qui va en effet filmer après lui les acteurs avec ce clair obscur si raffiné et cette musique si douce et si personnelle ?

Le deuxième sujet repose plus quant à lui sur cette nouvelle Amérique  où de nouveaux peuples sont forcés de vivre ensemble, où la religion n’est plus ce qu’elle était et où la violence et l’impolitesse résident en chaque coin de rue. On le voit d’ailleurs à plusieurs reprises lorsqu’il se rend par exemple chez son médecin traitant qui vient d’être remplacé par une femme asiatique ou quand ce policier, à la fin, parle dans la même langue que le jeune garçon.  Quelle est alors la place d’un vieil homme qui semble être le dernier des patriotes américains, où en tout cas, le dernier à brandir son drapeau sur sa terrasse et à entretenir sa maison ?

Une chose est sûre : ces changements vont provoquer chez lui une remise en question sans précédent, ce qui le poussera à analyser les raisons de son comportement et mieux comprendre ses remords. Avec ses courtes discussions entre lui et le jeune nouveau prêtre de la ville et celles avec ses nouveaux voisins, il va petit à petit passer de martyr à sauveur, se sacrifiant ainsi pour sauvegarder ceux qu’il aime, qu’il ne veut pas voir souffrir, quitte à nous renvoyer l’image de  Jésus sur la croix.

 

On ne s’arrêtera donc pas sur l’histoire pas très originale (et parfois too much) mais plus sur les dialogues et ces quelques situations symboliques.

Enfin, on regrettera que les paroles de la musique de fin ne soient pas sous-titrées en français. Tout d’abord chantées par Clint Easwood lui-même (il les a écrites avec son fils), puis reprises par Jamie Cullum, elles nous délivrent une certaine morale, comme si l’acteur se manifestait pour la dernière fois, faisant écho à son œuvre par ce passage : Ton monde n’est rien d’autre que toutes les petites chose que tu as laissées derrière toi.

Je viens d’ailleurs d’en faire une traduction française et vous conseille vivement de la lire tout en réécoutant cette magnifique musique (voir ci-dessous).

 

Pour conclure, je tiens à te féliciter, Clint, pour nous avoir de nouveau emmenés avec toi dans un de tes univers, en nous racontant une histoire toujours aussi forte et dont on ne ressort pas indemne. Comme après avoir regardé tes précédents films comme Mystic River, Million Dollar Baby, Un monde parfait, Impitoyable ou Brezzy, on ne peut que te féliciter pour ton parcours sans faute et pour ces oeuvres qui rentreront très vite dans les très grands classiques du cinéma Hollywoodien. Un grand merci et un grand bravo !

 

 

         

Toutes réalignées

Les étoiles

Au-dessus de ma tête

Faisant des signes

Voyagent loin

 

Je bois à la place

Tout seul

Oh, combien j’ai connu

Les blessures des combats

Et les lits usés

 

Doucement maintenant

Une tendre brise

Souffle

Passe à travers

Une Gran Torino

Sifflotant une autre

Vieille musique

 

Les engins soufflent

Et des rêves meilleurs

Naissent

Le cœur fermé

Dans une Gran Torino

Elle mesure

Un rythme perdu

Toute la nuit

 

Ces rues

Sont âgées

Elles brillent

Avec les choses

Que j’ai connues

Et se déchirent

A travers

Les arbres

Ici scintillant

 

Ton monde

N’est rien d’autre

Que toutes

Les petites choses

Que tu as laissées

Derrière toi

 

Si tendre

Ton histoire est

Rien de plus

Que ce que tu vois

Ou

Ce que tu as fait

Ou ce que tu deviendras

Se tenant droit

Tu en fais partie

Dans ta peau

Juste te demandant

 

Doucement maintenant

Une tendre brise

Souffle

Passe à travers

Ma Gran Torino

Sifflotant une autre

Vieille musique

 

Les engins soufflent

Et des rêves meilleurs

Naissent le cœur fermé

Dans une Gran Torino

Elle mesure

Un rythme perdu

Toute la nuit

 

Que je sois

Si rond et casanier

J’ai besoin de quelqu’un

Pour soutenir

Ces frissons

Ma peau

Ici scintillant

 

Ton monde

N’est rien d’autre

Que toutes

Les petites choses

Que tu as laissées

Derrière toi

 

(…)

 

 

Realign all

The stars

Above my head

Warning signs

Travel far

 

I drink instead

On my own

Oh,how I’ve known

The battle scars

And worn out beds

 

Gentle now

A tender breeze

Blows

Whispers through

A Gran Torino

Whistling another

Tired song

 

Engines humm

And bitter dreams

Grow

Heart locked

In a Gran Torino

It beats

A lonely rhythm

All night long

 

These streets

Are old

They shine

With the things

I’ve known

And breaks

Through

The trees

Their sparkling

 

Your world

Is nothing more

Than all

The tiny things

You’ve left

Behind

 

So tenderly

Your story is

Nothing more

Than what you see

Or

What you’ve done

Or will become

Standing strong

Do you belong

In your skin

Just wondering

 

Gentle now

The tender breeze

Blows

Whispers through

My Gran Torino

Whistling another

Tired song

 

Engine humms

And bitter dreams

Grow heart locked

In a Gran Torino

It beats

A lonely rhythm

All night long

 

May I be

So bold and stay

I need someone

To hold

That shudders

My skin

Their sparkling

 

Your world

Is nothing more

Than all

The tiny things

You’ve left

Behind

 

(…)

 

 

 

L’échange, de Clint Eastwood – 2008

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Poster le : 11-11-2008 | Par : Edouard | dans : Nouveaux Films

Mon commentaire audio comme d’habitude : n’hésitez pas à me dire si ce procédé vous convient.

 

Commentaire sur L’échange

 

En plus de ce commentaire, on peut aussi voir dans l’oeuvre de Clint Eastwood une oeuvre liée à notre temps contemporain et plus exactement liée au gouvernement des Etats-Unis actuel. Je ne peux m’empêcher d’y voir une critique acerbe des républicains et du gouvernement Bush imagé par une police intransigeante et qui se cherche des excuses afin d’avoir l’apport du public.

Petit exemple qui illustre cela lorsqu’un des policiers arrive dans son commissariat alors qu’il pleut des cordes et qui prononce : « This is really a weather of democarts » (Il fait vraiment un temps de démocrate) :)

Si vous en avez l’occasion, je vous recommande aussi vivement de lire l’article consacré au film dans le dernier Positif, ainsi que l’interview de Clint Eastwood qui suit : une mine d’information !

 

Et pour ceux que cela intéresse, voici la conférence de presse très intéressante et instructive faite durant le dernier festival de Cannes.

Bonne conférence !

1ère Partie (sélectionnez la suite à la fin de cette vidéo, attention les images sont décalées)

Un jour / Une scène : « Le bon, la brute et le truand » de Sergio Leone – 1968

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Poster le : 30-10-2008 | Par : Edouard | dans : Articles récents, Un jour / Une scène

J’ai vu ce film en reprise au cinéma Le Grand Action et comme beaucoup de gens et de passionnés de cinéma j’en suis devenu fou ! Quelle virtuosité dans sa réalisation, son jeu d’acteurs et bien entendu sa fameuse musique ! Je vais vous faire une confidence d’ailleurs et j’espère que vous ne m’en voudrez pas… voilà. C’est le seul film de Sergio Leone que j’ai vu pour le moment… J’ai pourtant certains de ses DVD mais je n’arrive pas à les voir. Il me faut impérativement être dans une salle de cinéma pour voir ses films. Dernièrement, je suis d’ailleurs allé voir Rocco et ses frères de Visconti (qui est d’ailleurs un film poignant et marquant, je vous en parlerai à l’occasion) et le voir au cinéma change vraiment toute la donne.

En tout cas, la scène que je vous présente aujourd’hui fait partie des grands classiques. Il s’agit du moment où Tucco joué par le fabuleux Eli Wallach tombe enfin par hasard sur le cimetière où se cache le trésor qu’ils cherchent tous. Il va alors chercher la tombe où est enfoui le butin. Vous allez voir pour ceux qui ne l’ont pas vu la virtuosité de la caméra, le jeu de Eli Wallach, courant à vive allure avec toujours sa main se baladant sur le côté et vous allez surtout entendre la musique d’Ennio Morricone ! Je vous envie ! Bonne projo !

Et pour ceux qui sont vraiment fan de la musique d’Ennio Morricone, je vous propose de regarder le maestro conduire sa musique en concert : The exactasy of Gold. J’en ai encore des frissons !

Gran Torino – Première Affiche du film

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Poster le : 25-10-2008 | Par : Edouard | dans : Articles récents

Je tombe par hasard sur la nouvelle affiche du prochain Clint Easwood :

Et bien elle m’a fait rire à première vue cette affiche. Non pas que je me fous de Eastwood mais cela faisait longtemps que l’on ne l’avait pas vu sur une affiche de cinéma d’une part et surtout avec un tête de salaud et un fusil à la main. Lui qui nous a tant habitués ces derniers temps à un retour du cinéma classique avec des films comme Million Dollar Baby,  L’échange, La mémoire de nos pères, etc…. Pour ce nouveau film, Clint Eastwood se remet donc en scène mais va-t-il reprendre son rôle de chien enragé comme dans les fameux Dirty Harry…? On attend en tout cas avec impatience son prochain film !

Questions aux lecteurs :

Et vous, que pensez-vous de cette affiche ? Vous avez aimé les derniers films de notre ami clint ? Certains ont-ils déjà vu L’échange qui va bientôt sortir ?