Un jour / Une scène : « The Shining » de Stanley Kubrick – 1980

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Poster le : 04-12-2008 | Par : Edouard | dans : Articles récents, Un jour / Une scène

Nous sommes maintenant dans le film d’horreur, ou fantastique comme vous le souhaitez… 

Il s’agit en tout cas d’une adaptation du livre éponyme de Stephen King, le maître de l’horreur et du suspense pour certains.

Il est intéressant de signaler aussi que la plupart des films de Stanley Kubrick sont des adaptations cinématographiques : Docteur Folamour, Lolita, Orange Mécanique, Barry Lyndon,Eyes Wide Shute etc… L’important est de comprendre qu’à chaque fois,  soucieux du détail, SK a réussi à s’emparer de l’esprit de ces oeuvres littéraires tout en incorporant dans leur adaptation les éléments qui composent son cinéma.

Ici, encore un film qui a dérangé lors de sa sortie : il faut d’un côté attendre longtemps avant qu’il ne se passe quelque chose et la fin reste à nouveau une grande énigme pour le spectateur.

Nous n’en parlerons pas ici pour ceux qui n’ont pas vu le film mais voici tout de même une scène qui vous donnera un avant-goût de ce qui vous attend :

Regardez à nouveau le mouvement de la caméra et ses fameux travellings arrière suivant les personnages ou encore ses fondus enchaînés pour bien souligner la proximité des personnages et de leur situation. La folie commence à s’emparer du personnage principal (incroyable Jack Nicholson) et les éléments semblent se mettre doucement en place. Faites aussi attention à la musique angoissante au possible et qui baigne tout le film !

Par ailleurs, Kubrick avait pour habitude de tourner ses films en format 1.33, ce qui donne cette vision globale de l’image et une compression du haut vers le bas. En voici la raison :

Kubrick tournait en open-matte, en « protégeant » l’ensemble du cadre 1,33:1, pour éviter un charcutage de type pan & scan lors des sorties vidéo et des diffusions à la télévision. C’est pourquoi, ayant d’une certaine façon pris en compte un cadrage alternatif durant le tournage, il exigeait que ses films soient présentés ainsi en vidéo ou à la télévision. Cette volonté remonte à un temps où les écrans 16/9 n’existaient pas (ou n’étaient pas encore répandus).

Je vous laisse maintenant pénétrer dans ce magnifique labyrinthe mais faites bien attention de ne pas vous y perdre ! 

Bonne projo !

 

Un jour / Une scène: « Easy Rider » de Dennis Hopper – 1968

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Poster le : 16-11-2008 | Par : Edouard | dans : Articles récents, Un jour / Une scène

LE film emblème du Road Movie et du Nouvel Hollywood.

En ce moment se déroule à la cinémathèque française, un hommage, une rétrospective et une exposition consacrés exclusivement à Dennis Hopper, roi du underground et du cinéma indépendant américain.

Et bien je vous invite fortement à aller faire un tour à la cinémathèque française pour cet artiste aussi brillant  que déjanté.

C’est d’ailleurs pour cette dernière raison que je vous propose une scène de son cultissime Easy Rider, film emblématique de la contre-révolution et du début des années 70.

Cette scène se déroule donc dans un cimetière où les deux motards protagonistes vont commencer à consommer du LSD, ce qui débouchera sur un délire cinématographique ayant certainement pour but de provoquer chez le spectateur la même sensation (cinématographique) qu’eux grâce à un montage habile et kaléidoscopique, marque préférée du cinéma de Dennis Hopper.

Bonne projo !

PS : je n’ai pu trouver cette scène de bonne qualité qu’en français, je vous prie de bien vouloir m’en excuser…

 

 

Un jour / Une scène: « Pour le pire et pour le meilleur » de James L. Brooks – 1998

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Poster le : 16-11-2008 | Par : Edouard | dans : Articles récents, Un jour / Une scène

Ici aussi, je ne compte plus le nombre de fois où j’ai vu ce film. Même si sa réalisation laisse à désirer et qu’on voit facilement qu’il a été tourné en studio, le scénario et l’interprétation sont là pour relever le niveau et arriver à un résultat brillant.

Le film joue en fait énormément sur la présence de Jack Nicholson dans le rôle de ce New Yorkais mégalomane, égoïste et raciste rempli de troubles compulsifs mais qui au fond de lui est un homme bon et qui va nous le montrer grâce à une série d’événements où l’amour et l’amitié ne feront plus qu’ un.

La scène d’aujourd’hui est celle du générique donc du début du film où vous allez voir un Nicholson au meilleur de sa forme, jusqu’à jeter le chien de son voisin dans le vide à ordure ! Un très très grand acteur, oscarisé d’ailleurs pour ce film.

Bonne projo !