Un jour / Une scène : « Lolita » de Stanley Kubrick – 1962

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Poster le : 27-11-2008 | Par : Edouard | dans : Articles récents, Un jour / Une scène

Vu il y a assez longtemps maintenant, je garde de Lolita un souvenir assez amer et c’est certainement son film que j’apprécie le moins dans sa filmographie.

Ici encore, on remarquera le sujet sensible utilisé en relation directe avec la nature de l’être humain puisqu’il s’agit de tabou et d’interdit mais surtout de passion dévorante menant rapidement à la folie. Du film, je me souviens de son générique magnifique mais aussi de cette rencontre entre James Mason et Sue Lyon qui a lieu au début et qui est assez marquante.

Comparé à ses autres films, je n’arrive pas à reconnaître vraiment la pâte de son réalisateur (dans cette scène par exemple), peut-être est-ce pour cela que je n’ai pas accroché… Il faut dire que pour le coup, il s’agit plus d’un film centré sur la performance des acteurs et particulièrement celle de Peter Sellers dont je garde aussi un excellent souvenir.

Il reste cependant un bon film, je ne le déteste pas, loin de là mais il ne m’a pas procuré beaucoup d’effet. A revoir donc certainement afin de mieux l’analyser…

En attendant, je vous invite à redécouvrir cette scène de rencontre entre l’homme adulte et la très jeune Lolita !

Bonne projo !

Un jour / Une scène : « Les sentiers de la gloire » de Stanley Kubrick – 1957

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Poster le : 26-11-2008 | Par : Edouard | dans : Articles récents, Un jour / Une scène

Faisant suite à Barry Lyndon, j’ai décidé de vous présenter les films selon un certain ordre et donc de les choisir en fonction de leurs réalisateurs. 

Nous commençons (ou plutôt continuons) dont avec Stanley Kubrick, certainement le plus grand réalisateur du Septième Art.

 

Pendant plus de 15 ans, Les sentiers de la gloire a été interdit en France ! Non pas pour sa violence ou sa vulgarité mais pour son propos outrageux lié à l’armée française et à la bêtise de ses généraux.

Le film raconte l’histoire de quelques soldats qui refusent l’ordre d’effectuer une mission-suicide sur le front et qui vont être fusillés pour ne pas avoir obtempéré aux exigences de leurs supérieurs. 

Kubrick a toujours aimé dans ses films faire un parallèle entre les horreurs du monde et la nature des hommes : qu’ils soient ambitieux (Barry Lyndon), torturés (Shining), violents (Orange Mécanique), obsédés (Eyes Wide Shut), fous (Full Métal Jacket) ou encore ingénieux (2001, l’odyssée de l’espace).

Dans chacun de ces cas le plus souvent, les situations se retournent toujours contre les personnages principaux et révèlent des traits de caractère que l’on avait jamais soupçonnés et qui sont en fait les vrais sentiments de l’homme qui est à la recherche du plus profond de lui-même.

Et cette idée est clairement présentée dans son troisième film dont je vous présente une des scènes les plus émouvantes.

Nous sommes à la fin du film et Kirk Douglas tombe sur ses soldats attablés autour d’une bière et attendant qu’une jeune Allemande chante un air pour leur faire plaisir. La conséquence va être inattendue et va provoquer un sentiment terrible chez les soldats.

Pour la petite anecdote, la femme chantant l’air allemand deviendra la femme de Stanley Kurbrick, et cela jusqu’à sa mort.

Bonne projo !