LE biopic sur Mozart. Peu de films ont été faits sur lui après et cela est peut-être dû à la grandeur et à la magie de celui-ci. Il est difficile de rendre la musique classique au cinéma et pourtant Milos Forman a réussi avec son scénariste Peter Schaeffer à le faire. Certes, il s’agit de la musique de Mozart, certainement la plus universelle et la plus sublime au monde. Mais quand même… J’avais eu la chance je me souviens de voir ce film au cinéma Kinopanorama à Paris lors de sa ressortie en salle et cette projection fut un très grand souvenir. Je vous invite ci-dessous à y voir d’ailleurs la bande-annonce faite pour sa reprise et qui est vraiment bien faite :
Mais venons-en à la scène d’aujourd’hui. Pour faute d’avoir trouvé mieux sur le net, la scène ou plutôt séquence dont je vous parle commence sur la vidéo ci-dessous à la minute 5 et se prolonge sur la vidéo suivante.
Elle met en scène la création de l’Opéra Don Giovanni en présence des confessions du rival de Mozart d’après le film : Antonio Salieri. Alors pourquoi cette séquence ? En premier lieu parce que je suis aussi un passionné d’Opéra et que ce moment m’a toujours marqué : d’une part pour son montage très bien réalisé mais surtout pour la réflexion qui en ressort avec la comparaison fait entre le commandeur et le père de Mozart. Est-ce qu’il a voulu vraiment montré son père dans ce rôle tragique ? Si oui, Mozart se voyait-il en Don Giovanni, c’est à dire en homme volage mais aussi capable de romantisme ? A en croire ses biographies, il semble que oui… Il faut cependant souligner que ce film reste une fiction et que les événements contés sont grossièrement erronés au reste de la réalité historique. Il vient après cette courte réflexion la musique de l’Opéra et quelle force mais quelle force dans cette fin dramatique. Si vous n’avez jamais écouté Don Giovanni, je vous en prie, essayez un jour (et très prochainement j’espère) de l’écouter ou d’en voir une bonne mise en scène car il s’agit d’un des plus grandioses Opéra au monde, et si cette scène est vraie, voir que seulement quelques personnes ont pu assister à sa première, ça me fait mal au coeur !




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