On aime ou on aime pas ce film. C’est aussi simple que ça comparé au film qui lui est certainement l’un des plus complexes du Septième Art.
Ceux qui l’ont aimé sont généralement ceux qui se sont basés sur deux aspects du film assez différents : le propos et son esthétisme. Et ceux qui ne l’ont pas aimé se sont tout simplement ennuyés en le voyant.
On peut aimer ce film pour sa beauté et ses images tout comme on l’apprécie pour son avant-gardisme, son ingéniosité et son intelligence.
Pour ma part (et je sais c’est facile…) je me situe entre les deux. J’ai encore aujourd’hui du mal à vraiment le comprendre mais je sais clairement que la dernière partie est pour moi la plus intéressante, captivante et celle qui me parle le plus.
Le propos sur l’intelligence artificielle et la confrontation entre l’homme et la machine est encore aujourd’hui, si ce n’est plus, d’actualité. Ce deuxième personnage qui est Hall m’a toujours fasciné et m’a toujours inspiré une très grande peur, d’où vient certainement ma méfiance pour les ordinateurs…
Bref, venons en à la scène d’aujourd’hui ou plutôt les scènes, assez courtes pour une fois !
Il s’agit donc du générique de début où la caméra effectue un travelling vertical donnant sur trois planètes différentes et de la scène finale où l’on voit le fameux foetus d’un enfant, symbole du commencement et de la vie. Deux points communs à ces deux scènes : sa musique et l’espace.
Quelles comparaisons peut-on alors faire entre les deux ? La première est-elle une image des étapes de la vie d’un homme et celle de la fin arrive-t-elle à la conclusion que la terre tourne comme la vie, une génération en amène une autre et qu’il s’agit d’une lignée et d’une constante évolution ?
N’hésitez pas à laisser vos commentaires à votre tour afin que nous en sachions plus sur ce film énigmatique.
Bonne projo !
Le générique
La scène ultime, où tout commence…




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